L’article qui suit reprend les conclusions d’un travail d’Andrée Baudron et Pierre Salmeron, qui participaient en tant que "représentants associatifs" (c’est à dire en tant que membres de l’association "Habiter rue de la Porte d’en Bas et quartier des Mathurins"), à l’Observatoire Des Engagements municipaux (ODE) de Bagneux.
Ce travail portait sur les engagements relatifs au développement durable dont l’observation était prise en charge par un des groupes de travail de l’ODE, dit groupe de travail "transversal" : "Participation et Développement durable". Son résultat devait au même titre que ceux des autres groupes constitués, figurer dans le premier rapport annuel de l’ODE.
Le texte présentant ce résultat ayant au final été rejeté pour y substituer un texte d’un autre contenu dont nous ne savons s’il respectera sa logique et son esprit, les rédacteurs de cette partie du rapport publient ce jour une version augmentée (d’un long préambule explicitant plus la démarche déjà décrite à l’occasion d’un pré-rapport) et incluant, avec quelques dernières modifications de forme, le texte prévu par le groupe comme partie du rapport. Cette publication est faite sous license Creative Commons Attribution-NoDerivs 2.0 France.
A l’heure d’une augmentation du nombre d’habitants des îlots proches du centre village de Bagneux (ZAC du Moulin Blanchard, angle rue H. Ravera et rue Froide, et haut de la rue des Blains) voici un instantané photographique d’une journée banale passée entre la rue des Mathurins, la rue de la Porte d’en bas et la rue Pablo Neruda ... c’est le moment de penser à la circulation et à sa régulation dans ces rues très calmes ... la nuit.
On dirait un parc abandonné, mais pas par tous ... La végétation - grands arbres, arbrisseaux, arbustes, lianes, lierres, herbes, fleurs, mousses et les animaux conquérants - oiseaux, chats et souriceaux, renards et corbeaux - doivent hélas, composer avec quelques "ustensiles" grands et petits ... pas très bio-dégradables. Ainsi, visiteurs ou habitants du centre ville déplorent les "monceaux" pas très beaux de cette friche mal encombrée. Bel exemple sur le chemin de l’école et des stades, d’y voir de vieux parapluies, une carcasse de voiture, un ballon (pas de foot, mais d’eau chaude), un panneau de circulation, des tuyaux, des grillages et des poteaux, des palettes, des cannettes, des sacs et des papiers, etc. La friche, c’est quand qu’elle sera respectée ? Qui est en devoir de l’entretenir et de la protéger ?